Tout ce qu’il faut savoir sur le mochi
Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler du mochi.
Vous savez, cette pâte de riz très gluante qui sert de base à de nombreuses douceurs japonaises telles que le daifuku (pour ne citer que lui).
Au Japon, on consomme le mochi toute l’année, sous des formes diverses et variées.
Par exemple, vous le savez peut-être, la dégustation de mochi est l’une des réjouissances-phares du Nouvel An au Japon. On dit qu’il est censé porter bonheur, apporter joie et chance pour l’année qui vient.
L’autre explication est un peu plus historique : lorsqu’il est solidifié, le mochi (comme pas mal d’autres mets du nouvel an), se conserve sans souci pendant assez longtemps. Or justement, dans des temps plus anciens, il arrivait que les commerces ferment pour plus d’une semaine à la fin de l’année. Il fallait donc prévoir de quoi se sustanter au cours de cette période.
Le Kagamimochi

A l’occasion du nouvel an on se procure donc une variété spéciale de mochi solidifié, dénommée kagamimochi. Il s’agit en fait d’une grosse boule de mochi, surmontée d’une autre un peu plus petite (un peu à la manière d’un bonhomme de neige).
Chaque foyer achète un kagamimochi »tout nu » entre noël et le jour de l’an, et le décore ensuite à sa façon. Généralement on met une petite orange (satsuma ou yuzu) au sommet. On le place ensuite sur le Tokonoma, la petite alcôve présente dans chaque maison.

On le garde ainsi jusqu’au 7 janvier environ. Puis on le casse en morceaux, on le cuit et on le mange. Cette cérémonie s’appelle kagamiwari (ou kagamibiraki), ce qui signifie « briser le kagamimochi ».
Une autre manière répandue de consommer le mochi au nouvel an : on plonge des morceaux de mochi dans une soupe qui s’appelle o-zouni.
Cette soupe se décline en plusieurs variétés suivant l’endroit du Japon où l’on se trouve : dans la région du Kanto par exemple, o-zouni prend la forme d’un bouillon léger, aromatisé à la sauce soja et au katsuobushi, dans lequel on ajoute des morceaux de mochi.

Dans le kansai cela se rapproche plus d’une soupe miso, mais toujours avec du mochi ! Et il existe encore plein d’autres variétés selon les endroits.
Pour en revenir au sujet qui nous intéresse, il faut savoir que le « vrai » mochi, c’est le mochi « à l’état brut » (si j’ose dire). Pour obtenir du mochi brut, une seule méthode : battre du riz glutineux avec un peu d’eau jusqu’à obtenir un blob de matière informe et élastique.
De par son goût très neutre, le mochi brut se consomme aussi bien sucré que salé.
Ca n’est pas exactement le même mochi que, par exemple, celui dont sont recouverts les daifuku. Il s’agit dans ce cas-là d’un mochi « reconstitué », dérivé du vrai mochi, mais obtenu à partir de riz glutineux moulu dont sont produites différentes farines (joshin-ko, shiratama-ko, et autres farines de riz). En y ajoutant de l’eau et un peu de sucre, on obtient alors la matière qui recouvre les daifulku.
Il faut retenir de tout ça, donc, qu’au Japon le terme mochi désigne le « vrai » mochi, le mochi brut.
Le mochi-tsuki
Il est possible de faire soi-même du mochi brut, mais c’est assez compliqué.
En effet, il faut tout d’abord se munir d’un énorme mortier (usu) et d’un très grand mateau de bois (kine). Il faut ensuite mettre à cuire du riz glutineux à la vapeur, puis le battre au mortier, tout en s’assurant qu’il reste toujours humide. Au bout d’un moment, des grains de riz initiaux il ne restera plus qu’une masse moelleuse et élastique.
Il est traditionnel de voir pilonner le riz dans la rue au Nouvel-An : on appelle cette opération mochi tsuki.
En théorie, comme c’est assez ludique tout le monde a le droit de participer, mais il faut savoir que battre le le riz requiert des compétences techniques insoupçonnées ! Il faut en effet être deux, celui qui bat, et celui qui mélange, habituellement accroupi aupès du mortier. C’est indéniablement ce dernier qui prend le plus de risques, dans la mesure où son rôle consiste à retourner/mélanger le blob entre deux coups rapides de marteau. Outre le fait que la masse gluante soit archi-brûlante à ce moment-là, il risque en plus à tout instant, s’il traine trop, de recevoir un bon coup de kine sur la main et d’être gravement blessé. Il s’agit donc d’un sacré travail d’équipe !
Tout cela est donc loin d’être aisé, c’est pourquoi la majeure partie des japonais achète du mochi tout fait auprès de commerçants, spécialisés ou non.
J’en ai moi même beaucoup goûté lorsque j’étais au Japon : tous les depachika en vendent, et font très généreusement goûter des échantillons de mochi à tous les parfums aux personnes qui passent près de leurs étals. On en trouve aussi à foison dans des boutiques spécialisées de certains quartiers populaires, c’est le cas notamment vers Asakusa à Tokyo.
J’ai le souvenir d’un magasin de yatsuhashi (la spécialité de mochi locale) à Kyôtô, dans une rue commerçante non loin du Kiyomizu-dera, où l’on pouvait gouter gratuitement TOUTES LES VARIETES DE MOCHI PRESENTES.
Et en plus, ils offraient le thé.
Je n’ai hélas jamais eu l’occasion de gouter au mochi tout frais qui vient d’être fait main… il parait que c’est le meilleur qui soit.
Faire du mochi à la maison: farines et kirimochi
J’ai tenté il y a quelques temps de faire du mochi « reconstitué » à partir de farine de riz glutineux (pour confectionner des daifuku), et j’en avais profité pour vous livrer une recette de mochi reconstitué assez simple.
Personnellement je trouve cette méthode facile et bien pratique, mais il se trouve que malgré sa simplicité, il est peu courant au Japon de faire du mochi soit-même, même de cette façon.
Tout d’abord parce que dans les foyers où l’on apprécie vraiment beaucoup le mochi, on peut se procurer ce type de machine, qui le fabrique toute seule comme une grande.
Et quand on a pas la fameuse machine, il y a une alternative encore plus simple : le kirimochi.
Il se trouve justement que mon épicerie asiatique adorée vend du kirimochi. Ce week-end, j’ai donc profité de ce qu’une gentille Keiko-san était chez moi pour me faire expliquer comment utiliser ce produit.

Mais tout d’abord, qu’est-ce donc que le kiri-mochi ?
Eh bien, c’est du mochi « brut » (pour rappel : riz gluant que l’on a pilonné au mortier jusqu’à obtenir une masse informe), solidifié et découpé en petits pavés rectangluaires.

A le voir ainsi, c’est sûr, c’est assez spartiate… (ça ressemble à une savonnette, ‘trouvez pas ?)
Pour l’anecdote, il est à noter que le kirimochi est coupé en rectangles dans l’Est du japon. A l’Ouest, on préfère la forme ronde (maru mochi).

Comment prépare-t’on le kirimochi ?
Les trois manières les plus communes sont les suivantes :
Au grill (yakimochi) :
- on fait griller un (ou plusieurs) blocs de mochi au-dessus d’une source de chaleur (traditionnellement au barbecue, mais ça se fait très bien au four aussi), et au bout de 5 minutes – c’est très rigolo à voir - il fait plop.

Il est alors prêt à être dégusté. Pour l’accompagner, Keiko a préparé une sauce à base de shouyu mélangé à du sucre, dans lequel nous avons trempé nos mochi avant de les déguster.

- une fois qu’il est grillé, on peut également recouvrir le mochi de shoyou, puis l’enrouler dans du nori avant de le déguster (on appelle cela isobe maki).
Le mochi « toasté » de cette façon n’est pas spécialement mauvais (croustillant dehors mais moelleux et élastique à l’intérieur), mais personnellement ça n’est pas vraiment ainsi que je le préfère… le mochi croustillant, yappari, c’est bof pour moi.
Pour ceux qui comme moi n’aiment guère le mochi croustillant, il existe une alternative : le mochi grillé peut être ensuite plongé brèvement dans de l’eau chaude, puis recouvert de kinako (farine de soja grillée) et de sucre, pour faire des kinako-mochi.
Bouilli :
Une autre manière de préparer le kiri-mochi est de le faire bouillir pour lui redonner sa forme moelleuse et gluante habituelle (2-3 minutes ont suffi lors de mon test). On peut alors le déguster comme du mochi frais, même s’il est bien difficile à manipuler sous cette forme. Cuit de cette manière là, le mochi ne devient pas craquant, il est juste moelleux et élastique.

Quand le mochi est redevenu mou, soit on le garde dans un peu d’eau froide jusqu’au moment de s’en servir, ou alors on le trempe directement dans ses accompagnements favoris (kinako et sucre, graines de sésame moulues, shouyu et beurre, shouyu tout seul, etc) avant de le déguster.
Je suppose d’ailleurs que c’est à partir de kirimochi bouilli que l’on peut faire les fameuses moffles, la toute dernière mode alimentaire qui fait fureur au Japon actuellement :

Au four à micro-ondes :
j’ai testé au bureau (j’vous dis pas la tête des collègues, hahaha) : dans une assiette avec un peu d’eau, 40 secondes à 650 watts.
Ne pas couvrir, sans quoi il ne gonflera pas. Surtout ne pas le laisser chauffer trop longtemps, 50 secondes me parait un maximum.

Frit :
Jamais essayé, je ne suis pas vraiment fan des fritures en général. Mais il parait que c’est délicieux.

En bref, l’avantage de ce mochi solidifié, c’est que chaque morceau de mochi est emballé individuellement, il peut donc se garder très longtemps.
Bien évidemment, le japon n’étant pas la France, il ne faudra jamais s’attendre à trouver ici toutes les sortes de mochi solidifié que l’on peut trouver au Pays du Soleil Levant.

![]()
Ci-dessus, kusamochi : mochi mélangé à du yomogi (armoise)
Estimons-nous déjà heureux d’en trouver du « normal » ! :)
ATTENTION !!
Je me dois quand même de vous prévenir : la dégustation de mochi peut se révéler dangereuse, particulièrement chez les très jeunes enfants et les personnes âgées. Pour ce type d’individus il est préférable de couper le mochi en tout petits morceaux.
En effet, chaque année au Nouvel An, plusieurs personnes meurent etouffées avec du mochi !
A toutes fins utiles, je vous indique quand même que le meilleur moyen de sauver une personne entrain de s’étouffer avec du mochi, c’est de lui enfoncer un aspirateur dans la bouche et de l’actionner. *w*;;
Eh oui, la méthode de Heimlich ne fonctionne pas avec le mochi.
Moralité, si vous dégustez du mochi chez vous, ayez toujours un aspirateur sous la main au cas où ! XD
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Shen
En voilà un post bien rédigé, bien illustré, bien documenté, et très intéressant !
*_*
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Christelle
Il est genial ton article, je n’avais jamais pense a le griller, yummy! Mon amie Keiko m’a dit en effet parfois le mochi a le surnon d’ « etranggle-grand-mere ». Ayannt teste, je confirme, pas besoin d’etre grand mere pour avoir une crise de panique (vais l’avaler ou ca va rester coincer longtemps :O )
Allz hop, ce soir je me fait griller du mochi. On en a de toutes sortes dans mon Chinatown (a 2 min de chez moi la chanceuse!), et comme on a des boulangeries chinoises aussi…
Je vois que tu vas mieux, ca fait plaisr de te revoir sur pattes en pleine forme :)))
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CVALOU
Et beh, c’est un article digne d’un journaliste, j’aime bien lire tes articles car j’apprends pas mal de chose sur le Japon et leurs coutumes, c’est pour cela que j’adore ton blog, à bientôt, bises
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nekogeekaku
J’aime bien le look des moffles. Faut que j’essaye tout ça! Mais bon faut que je fasse un détour à mon épicerie et vu la chaleur en ce moment ben je préfère rentrer dare dare à la maison me préparer une petite soupe miso ou un bol de ramen!
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LiliyGnocchi
woua, merci pour ces explications! C’est super intéressant tout ça! *^^*
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Chay
merki!
juste une question de newbie: qu’est-ce que le shouyou? :O
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Shen reply on 5 octobre 2008 21:13:
Shouyu c’est tout simplement la sauce soja. On en voit souvent ici :)
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enflammee
L’aspirateur et le moshi, ça me rappelle encore Tampopo !! ^^
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Paddy
Merci pour cet article très complet qui m’a appris plein de choses sur cette délicieuse friandise qui m’a ravi le palais lors de mon voyage au Japon !
Il se trouve justement que j’ai acheté hier des mochis à l’épicerie chinoise. Ah, je m’en vais sortir l’aspirateur avant de me regaler !
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Sandra
Je n’en ai pas trouvé chez mon dealer asiatique mais je retiendrai tout de même l’astuce de l’aspirateur (si j’étais toi, je mettrais un copyright là-dessus, sinon tu vas te le faire piquer…)
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mook
merci, laurie, merci infiniment; si si, tant que ça le mochi pour moi, c’est terra incognita. je veux dire, oui, je sais que ça existe, le daifuku aussi, et même le kirimochi. mais ca me semblait trop… ché pas, trop mystérieux j’imagine, et sans info arrivant toute crus dans mon assiette, j’ai cassé le mochi dans la catégorie « pas pour moi ».
maintenant, grâce à toi, je vais en acheter et je vais tester. MERCI.
on trouve un manuel du mochi (de la fab à la consommation et la tradition) dans l’excellent Petit forêt de igarashi daisuke…
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Nihon-Go » Fête de l’association Nihon-go
[...] mochi 1 Recette mochi 2 Mochi 3 Mochi 4 Cet article a été écrit par michelb, le 14 décembre 2008 à 10:44. Il est classé [...]
diane
merci de toutes ces précisions! je cherche désespérément une recette de o-sembei ces crackers de riz fait à partir de farine de riz gluant et cuits au four. En connaîtrais-tu une ou des expériences à ce sujet?
J’ai déjà essayé d’en faire et le résultat n’était pas convaincant.
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Nolwenn
Hello
Dis, tu le mets à quelle température ton four ?
je teste ce week-end ;)
PS: je te souhaite une excellente année 2009 Laurie !
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Laurie reply on 10 janvier 2009 10:42:
On l’avait mis à 180° je crois bien. Ne le quitte pas des yeux, une fois que c’est parti, ça va très vite !
Bonne année à toi aussi, et surtout bon départ vers le pays où tout est démesuré !! (ah, pouvoir faire ses courses chez Costco, le bonheur !)
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alfafa
incroyable la diversité… qu’il peut y avoir… et nous n’en connaissons que si peu.
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patounet
Bonjour,
Peut-être le connais-tu mais voilà un site qui pourrait intèresser les lecteurs:satsuki.fr.
Au revoir.
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yam
Fan de cuisine asiat (chinoise en fait) je me lance dans la cuisine jap qui n’a vraiment rien avoir !!! Bon , okay les bonbons sont super bons, aujourd’hui je viens de gouter au natto et au kirimochi ….. hahhaha d’abord le natto (germes de soja fermentés ) dans une texture qui devient ultra gluante (ce qui m’a attirer, enfin le cote ludique) lorsqu’on melange. Ben j’ai pas pu finir mon pot (tout petit) alors je me suis dit je vais le melanger au kirimochi (cuit a la vapeur)
ben j’ai tout jeter c’est attroce hahahaha
je crois que je vais retourner faire mes achats a paris store ;-)))
le japon j’irai un jour mais je pense que je mangerai des legumes et des brochettes de poulet et hop !
ciao les potes…
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La fille
Bonjour,
Bravo pour cet article incroyablement intéressant. Je connais enfin tout ce qu’il faut savoir sur le mochi.
Merci beaucoup
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laurence
merci pour cet article drôle et nourrissant!
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myldiou
Tout d’abord merci pour toutes ces explication!!! j’avais déjà vu et entendu parlé par ci par là de mochi, qu’il y a vit différentes manières de le cuisiner, mais pas plus d’info et j’étais restée sur ma faim! (d’info hein!)
Mais là tout y est! et je viens de me rendre compte que ce qui m’attirait, que je voulais gouter, je l’avais déjà gouté! oui, une boulette gélatineuse verte pomme (j’avais trouvé ça des plus étrange) fourrée à je ne sais quoi dans une toute petite boutique qui vendait des produits à cuisiner et des trucs faits maison. Ça avait un gout… particulier (le mochi devait être parfumé puisque vert, mais à quoi?!! o_O ) mais je tenterais avec du mochi nature… en tout cas je crois que j’éviterais le vert! ce n’était pas mauvais au sens propre du terme, mais je sais que ça n’était surement pas bon non plus! … comme j’ai dit, très étrange…
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Laurie reply on 21 janvier 2011 11:39:
Je pense que ce que tu as goûté n’était pas du mochi, mais des Bánh Phu Thê, une confiserie vietnamienne. C’est en fait de la pâte de tapioca fourrée avec une pâte de soja sucrée.
Voici une photo : http://i32.tinypic.com/8zo31u.jpg
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Ana
Bonjour,Je reviens du japon,et c’était: SUGOI! Pendant les fêtes j’ai bien sûr gouté le Kagamimochi, et j’ai été très heureuse de lire cet article,bravo!. Mais malheureusement j’ai eu un petit problème avec le kagamimochi, c’est un des rares aliments qui a eu dû mal à passer…Peut-être à cause des excès des jours d’avant…Enfin pour moi c’était de texture trop épaisse. Mon amie japonaise m’a fait remarquer dans le métro que 8 personnes âgées étaient mortes en mangeant du Kagamimochi comme tout les ans…Voilà pour la ptite info et mon expérience très personnelle. Ciao xxx
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Laurie reply on 21 janvier 2011 10:58:
Passer les fêtes d’année au Japon, quelle chance extraordinaire. C’est l’un de mes rêves !
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Manger des mochi tue ! |[JAPON INFORMATION : Forum Japon, Actualité Japonaise, Videos Japon, Photos Japon]
[...] une étape importante des fêtes de la nouvelle année au Japon qui, contrairement à certains pays d’Asie, utilise le calendrier grégorien depuis [...]